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mercredi 19 février 2014

Fire & Brainstorm

 

    Guitar Man N°5  - Link Wray




Il existe bon nombre d'artistes renommés qui ont une discographie bien pourrie. Dans discographie, j'entends par là la manière dans laquelle sont proposés leurs disques à travers le monde. L'exemple le plus fragrant étant les Stones avec leur discographie UK/US de leurs premiers albums, où encore les Wailers avant 1973 et bien pire encore avant 1970, un tas de bluesmen et en ce qui nous concerne aujourd'hui Link Wray.

L'ami a attendu 1971 pour sortir son premier album, au bout de 13 ans de carrière et plusieurs éditeurs. La plaie se trouve là, chez les éditeurs et ça en devient frustrant d'acheter plusieurs compiles avec des titres qui se croisent, des dates approximatives, parfois l'auteur compositeur n'est plus le même, sans oublier des mix différents.


Que dire pour vous vendre Link Wray, à part qu'il a du sang indien comme un autre guitariste bisonnement connu. Ah si, ouais, il s'est fait une petite renommée en modifiant le son du rock à jamais. Car on a affaire au premier rocker, hard rocker, punk etc... de l'histoire. Par je ne sais quel diable, il a inventé la distorsion en plantant des coups de cran d'arrêt dans l'enceinte de son ampli.
Il fait aussi partie de ces artistes réhabilités par Quentin Tarantino, on entend "Rumble" dans le film "Pulp Fiction" peu de temps avant Chuck Berry. Malheureusement, il ne figurera pas sur la B.O. originale, ce qui ne lui permettra pas de surfer sur la mode de l'époque et peut être nous amener à voir de belles éditions de son œuvre. (Il y a maintenant une édition spéciale qui corrige cette erreur).

Je ne suis pas peu fier de vous présenter cette pochette.  Car si elle vous semble désuète, elle me ramène à plus de 20 ans en arrière et représente un des rares disques que mon père m'a offert. En fait il récupérait des invendus chez le marchand de journaux en face et il s'était dit que ça pourrait me faire plaisir. Je peux avouer avoir mis du temps avant de m'y intéresser complètement mais le mal était fait, je connaissais Link Wray. Au final, j'ai compilé en mp3 tous les titres éparses que j'ai, dans l'ordre chronologique, sous le nom de cet album.


Les Génies Du Rock - Rumble





01 - Rumble
02 - Rumble (mono)
03 - The Swag
04 - Dixie-doodle
05 - Raw-Hide
06 - Rumble mambo
07 - Weekend
08 - Ain't That Loving You Baby
09 - Big City After Dark
10 - El toro
11 - Tijuana
12 - The Black Widow
13 - Jack The Ripper
14 - The Shadow Knows
15 - The Sweeper
16 - Turnpike USA
17 - Good Rockin' Tonight
18 - Hang on
19 - I'm Branded
20 - Switchblade
21 - Ace Of Spades
22 - Alone
23 - Batman Theme
24 - Hidden Charms
25 - Run Chicken Run
26 - Climbing A High Wall
27 - Deuces Wild
28 - Jack The Ripper ( Live Version)
29 - Ace Of Spades
30 - Hang On



Faut parfois ranger son blouson noir pour retourner aux sources. Voici son album "self titled" autoproduit et enregistré dans sa grange. Belle pochette, belle ambiance et une orientation musicale complètement différente, pas country mais musique américaine, les grands espaces, les champs de maïs et tout le toutim. Il vous fait aussi l'honneur de s’époumoner à chanter quasiment toutes les chansons, chose que les médecins lui avait annoncer comme impossible après l'ablation d'un poumon.


Link Wray






01 - La De Da
02 - Take Me Home Jesus
03 - Juke Box Mama
04 - Rise And Fall Of Jimmy Stokes
05 - Fallin' Rain
06 - Fire And Brimstone
07 - Ice People
08 - God Out West
09 - Crowbar
10 - Black River Swamp
11 - Tail Dragger


Pour finir, un truc que j'ai trouvé avec Link en sideman. Jamais trop écouté mais ça a son charme.
En tous cas, c'est idéal pour moi pour compléter mon post et  pour vous pour vous faire une idée.
Et encore une pochette magnifique. (Vinyl Rip)


Hoodoo Rythm Devils - Safe In Their Homes





01 - Gypsy Fly
02 - Little Bit Of Love
03 - Get Somebody New
04 - Safe In Their Homes
05 - Safecracker
06 - Tangled Up In Blue
07 - W P L J
08 - You Can't Fool Me
09 - Teach Your Daughter
10 - Big Time Band


Run Chicken Run

vendredi 7 février 2014

Purple Hazel, le guitariste anti héros.

 

    Guitar man N° 4 - Eddie Hazel



Ok, je reconnais, ça traine pas mal de mon coté. il m'est déjà arrivé de me cacher derrière mes obligations de Daddy ou de Gigolo pour m'en excuser mais il est temps pour moi d'être franc. J'ai effectivement un gros secret à partager.

Aux questions:

- Pourquoi un mec fait un blog et ne l'alimente que rarement ?
- Pourquoi un blog partage du jazz, de la soul et du reggae et le tenancier s'appelle funkyrocky ?
- Est ce qu'un groupe de funk peut faire du rock et un groupe de rock peut faire du funk ?

Il y a bien d'autres questions bien plus importantes dans l'univers, mais je pense qu'il n'y a qu'une seule réponse qui m'a été révélée dans un moment où j'en avais bien besoin:

Free Your Mind ...

 


                           

                                                                      ... and Your Ass Will Follow 

 

Voilà, le morceau est laché. Alors, revenons au début et récapitulons:

Un mec qui s'appelle funkyrocky, kikirocky si vous voulez, qui parle de guitaristes. Que peut-il avoir comme influence majeure ?

Jimi Hendrix?       - Ah ça oui, il est funky et rocky... et vomy
Keith Richards?    - Ah oui oui, lui aussi est funky et rocky et junky et Jacky
David Gilmour?    - Et ouais mec, lui aussi est rocky, groovy et shine on you crazy et smocky...
Eric Clapton?        - Bon ok, celui ci n'est ni funky ni rocky, par contre il est bluesy rooty et unpluggy
Chuck Berry?        - Il a tout pour lui mais il est aussi fucky girly whithey et finit en Jailly

Que de noms prestigieux, et il y en a plein d'autres accumulant les "y" à la vas-y que je te pousse. Mais celui qui m’intéresse a toutes les qualités citées précédemment, malheureusement il a en plus ce "it" qui finit maudit, c'est Eddie. Eddie Hazel.
Voici un guitariste qui aurait pu être aussi célèbre que Robby ou Rory mais non, son instinct l'a dirigé vers un autre destin peut-être plus rock n' roll au final. Pas mal pour un, Le, guitariste de funk. S'il n'est pas parmi les plus "famous", il a participé à la fondation du plus gros combo des seventies, à savoir le P-Funk.

Pour être bref, y a des gens qui croient en l'existence  de dieux, en des religions, en des préceptes. Moi je m'en fous, je crois au divin. Le divin est un concept complètement humain qui essaie d'atteindre le sublime, l'osmose et l'équilibre de l'univers, et aucun groupe dans le monde n'a approché le divin autant que Parliament/Funkadelic/Bootsy Rubber Band et consort. En poussant plus loin, ailleurs et higher  le groove de Papy James et de Sly, la P-Funk music a créé une agitation moléculaire si intense qu'on en arrivait aux températures de fusion des atomes post Big Bang. Dans l'histoire racontée dans leurs disques, le funk serait même extrait de cette ère et acheminée par ces derniers à bord de leur célèbre Vaisseau Mère.

Tel Zeus et son Olympe, George Clinton a mené son arche avec l'aide de seconds couteaux bien choisis. Parmi eux, le plus célèbre et pourtant dernier arrivé Bootsy Collins à la basse et tout le reste, Bernie Worrell aux claviers magiques, Maceo Parker, Fred Wesley et les Breckers Brothers aux cuivres et donc Eddie Hazel à la guitare. Tel Hephaistos, celui ci restera toujours en marge de l'épopée internationale. Son Aphrodite étant la drogue, il accumulera les aller retours en prison, ce qui mènera Clinton à préférer un autre Apollon  de la guitare en la personne de Michael "Kidd Funkadelic" Hampton. Néanmoins, Eddie conservera pour toujours l'amour éternel des fans de P-Funk car dans la foule des guitaristes formant la troupe, seul lui aura atteint le divin.

Pour finir avec le début, et répondre à la première question par la même réponse. Votre hôte est fan de P-Funk. Ce qui veut dire que tout s'agite dans tous les sens dans sa petite tête. De plus, je ne sais pas si vous avez essayé, mais c'est pas facile de taper sur un clavier, en groovant, remuant, claquant des doigts, tapant des mains, faisant de l'ass-booty, du chicken monkey etc...

Alors comment résumer tout ça en musique?

Pour commencer l'album solo d'Eddie, qui, sans être un chef d’œuvre, est un véritable concentré d'énergie. Belle version de California Dreamin' et un I Want You (She's so heavy) qui soulagera toutes les futures mamans du monde en faisant sortir les bébés dès le 8ème mois.



Game, Dames & Guitar Thangs

 

01 California Dreamin
02 Frantic Moment
03 So Goes the Story
04 I Want You (She's so heavy)
05 Physical Love
06 What About It
07 California Dreamin (Reprise)


Quand je vous parlais de divin, il y a peu, en voici un bel exemple, non seulement concret mais tout autant abstrait. J'ai l'album suivant en numérique, ici, sur mon île du bout du monde et en vinyle dans votre métropole à 20000 km de ma personne. La version vinyle est plus complète que la numérique et en vous cherchant un beau mp3/320kbps, je vous ai trouvé un magnifique vinyl rip. Voilà pour l'abstrait, pour le concret va falloir cliquer



Standing On The Verge of Getting It On

 

01 Red Hot Momma
02 Alice In my Fantasies
03 I'll Stay
04 Sexy Ways
05 Standing On The Verge of Getting It On
06 Jimmy's Got A Little Bit Of Bitch In Him
07 Good Thoughts, Bad Thoughts


Il y a d'autres albums plus contemplatifs du talent d'Eddie, mais celui est complètement co-écrit avec George Clinton. C'est aussi la dernière participation du guitariste sur l'intégralité du disque après déjà quelques interruptions.

Pour finir, surprise! Un album difficile à trouver à l'achat et sur le net. Avant Eddie Hazel, Funkadelic et toute notion de P-Funk, à savoir, "A Parliafunkadelicment Thang", il y a eu "The Parliaments" avec un "the" et un "s". Toutes les racines du P-Funk sont là. D'ailleurs, la plupart de ces chansons seront retravaillées et réenregistrées par Funkadelic ou Parliament.Un disque important pour comprendre la formule de George Clinton et l'utilité de tels musiciens cités tantôt. Le P-Funk est à la base un groupe vocal à laquelle on a rajouté des musiciens pour faire de la musique psychédélique à la mode de l'époque. Et s'il y a une chose qui restera inamovible pendant toute cette période communautaire, malgré des évolutions de son et d'influences, c'est le coté vocal qui nous rappellera éternellement que notre plus bel instrument est un organe.





Testify! The Best Of The Early Years 1967-69

 

01 (I Wanna) Testify
02 I Can Feel The Ice Melting
03 All Your Goodies Are Gone (vocal)
04 Don't Be Sore At Me
05 Little Man
06 The Goose That Laid The Golden Egg
07 Look At What I Almost Missed
08 What You Been Growing
09 Good Old Music
10 Time
11 A New Day Begins
12 I'll Wait (vocal)
13 I'll Wait (instrumental)
14 All Your Goodies Are Gone (instrumental)
15 Baby, I Owe You Something (instrumental)
16 Let's Make It Last
17 She's Always There
18 Heart Trouble (unissued demo)
19 That Was My Girl (unissued demo)


People, what you're doin'
I'm Standing On the Verge of Getting It on, Getting It On

mercredi 22 janvier 2014

The great gigolo in the sky

 

  Guitar man n°3 - Peter Tosh / Eric Gale

Çà y est, je redescends un peu sur terre pour m'occuper de vous, fidèles "fidèles de mon blog". Et je ne vais pas me moquer de vous. J'ai dû me perdre dans pas mal de méandres pour vous offrir, dans les meilleures conditions de partage, ce choix qui peut  sembler assez fumeux. Je vous propose donc une petite expérience jamaïcaine avec une musique assez indéfinissable. Pour rester dans les clous de mon cycle dédié aux guitaristes, je peux vous vendre cet album comme celui d'Eric Gale, un guitariste de jazz américain ayant évolué dans plusieurs genres, parti s'essayer dans un projet exotique sur une île alors en pleine ébullition artistique et politique. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le bougre a su s'entourer. Joe Higgs, Family Man Barrett, Cédric Brooks, Richard Tee et Peter Tosh. Faut-il tous les présenter? Je pense que oui.
Joe Higgs aux percussions, pourtant il est guitariste et chanteur, un grand artisan dans l'histoire du reggae
Richard Tee au piano, inconnu dans mon bataillon
Aston Barrett, bassiste des Wailers, puis de Bob, puis de Peter, puis de Bunny, puis de toute la Jamaïque.
Peter Tosh, le biais par lequel je connais ce disque. L'enregistrement datant de 1975, ce doit être ses premiers pas en studio depuis qu'il a quitté le trio vocal si fameux. Ici, il n'apparait que comme guitariste rythmique et on sait qu'il se défend à ce petit jeu
Cédric Brooks, j'espère que vous ne le connaissez pas  car ça me donne l'occasion de vous faire découvrir un de mes musiciens préférés. Peut être le plus jazzman des rastas, le plus rasta des jazzmen, en tout cas le plus roots de tous. Il a abordé avec son saxophone toutes les musiques de la Jamaïque. Même s'il n'a pas fait beaucoup d'albums à son nom, il a bien choisi ses collaborations et soyez sûrs que vous reverrez ce dernier dans ces pages.
Sur la pochette, il y a simplement écrit Negril. Negril est le nom d'un petit village, encore tranquille à l'époque, de la cote occidentale jamaîcaine dans lequel régnait une ambiance de fête, comme on peut le voir sur la pochette. Depuis, un effet de mode a transformé le lieu, à la manière de St Tropez, en village balnéaire de luxe. C'est ce petit village que vous allez visiter au fil des morceaux. A noter la reprise de Bob pour préfigurer le musée qui lui est consacré dans cette ville.




Negril

 

01 I Shot The Sheriff
02 Honey Coral Rock
03 Rasta
04 Negril
05 East Side West Side 
06 Negril Sea Sunset
07 Red Ground Funk
08 Lighthouse


C'est vrai qu'on ne connait pas spécialement Peter Tosh en tant que guitariste. Bien qu'il ne s'abstienne jamais d'en jouer sur ses albums, il n'est pas du genre à se mettre en avant. Le voici donc seul avec sa guitare dans un set acoustique regroupant des titres de ses principaux albums de 1976 à 1983 et quelques inédits. On peut y admirer son jeu bien que la plus grande émotion est issue de sa voie.



Talking Révolution

 

01 Fools Die (Wisdom)
02 Jah Guide
03 I Am That I Am
04 Fire Fire (Babylon Burning)
05 Pick Myself Up
06 Stop That Train
07 Handsome Johnny
08 Don't Wanna Get Busted
09 Peter Speaks About The Half Way Tree Incident
10 Legalise It
11 Get Up, Stand Up


Et Hop, un petit Cédric Brooks pour parfaire ma chronique. Puisqu'on est en balade, on va découvrir les différents courants musicaux jamaïcains à partir du mento, équivalent local du calypso, en passant par le ska, le rocksteady et le reggae. Tout ça sur une base de nyabinghi et de tambours africains, la third world music est en marche. Enjoy Beauty.




From Mento To Reggae To Third World Music

 


01 Nobody's Business
02 Sly Mongoose
03 Hop Merry Hop
04 Steaming
05 Carry Go Bring Come
06 Schooling The Duke
07 Put It On
08 Let's Do Rock Steady
09 Satta Massa Gana
10 Salt Lane Gal
11 Emavungweni
12 Third World
13 D'jambala


funkyrocky

Gig in Jamaïca

jeudi 9 janvier 2014

Un coup de main de mes potes...

 

  Guitar man N°2 - Steve Cropper

 

Bon, OK,  y a pas foule encore à la maison. C'est pas facile de créer un blog le 28 décembre.
Faut souhaiter bonne année sincèrement à tout le monde et dire en même temps que ce serait sympa de venir faire un tour sur mon blog. Du coup, je n'ai encore écrit à personne. Mais quand on est flemmard comme moi, faut suivre son instinct. C'est donc le bien nommé "With a little help from my friends" qui va continuer le bal et me motiver à mailler mon entourage.
En effet, le post précédent  de Pat Martino m'a inspiré un thème pour diriger mes premiers partages. Je vais vous proposer un petit cycle instruments à cordes avec quelques guitaristes de derrière les fagots qui n'ont pas besoin d'allumettes pour mettre le feu. Aujourd'hui, il s'agit de Steve Cropper. Voici, pour ainsi dire, un mec discret. Tout le monde le connait de vue, a déjà siffloté une de ses chansons et pourtant, beaucoup moins de monde se souvient du nom que j'ai écrit il y a deux lignes. Pour le présenter brièvement, il était, à l'origine, le guitariste des Mar-keys, puis de Booker T. & the MG's avant de devenir directeur musical de la Stax. En dehors des MG's, sa collaboration la plus fructueuse est celle avec Otis Redding. Autant dire qu'il est carrément le fossoyeur de la Soul/Rythm' n" Blues de papa Ray Charles et l'instigateur de l'ombre de la Soul Music.
C'est également avec lui qu'on va commencer la rubrique cinéma du blog, car il est aussi à l'origine du concept des Blues Brothers dans lequel il apparait (en retrait de Matt Murphy) et c'est sûr qu'il n'a pas l'air d'être un excellent comédien. Bien sûr, on a pu le revoir dans les Blues Brothers 2000 et il fait une apparition avec son pote Booker dans "Be Kind Rewind" (Super film)...
Ah, mon oreillette wikipedia me dit qu'il joue le rôle de Sal dans "Satisfaction", film de 1988 avec notamment Liam Neeson (pas encore star mais connu) et Julia Roberts (avant Pretty Woman).
Voilà, ma transition est faite car il y a une chanson qui s'appelle Oh Pretty Woman sans aucun lien avec le succès de Roy Orbison.




With A Little Help From My Friends


01 Crop Dustin'
02 Land Of 1000 Dances
03 99 1/2
04 Boo-Ga-Loo Down Broadway
05 Funky Broadway
06 With A Little Help From My Friends
07 Oh Pretty Woman
08 I'd Rather Drink Muddy Water
09 The Way I Feel Tonight
10 In The Midnight Hour
11 Rattlesnake



J'ai mis du temps à apprécier ce disque à sa juste valeur, mais il est devenu un de mes grands classiques.
Ici, pas d'escogriffes, de la soul pure avec un jeu net et précis.  Monsieur a sous sa coupe les deux groupes maison, les Bar-Kays et les MG's, avec lesquels il enregistre la moitié des morceaux chacun. Les "Memphis Horns" ne devaient pas être très fatigués du voyage non plus. Ce qui tombe bien car le disque a été enregistré en 27 heures étalées sur deux jours.
Pour ceux qui pensent aux Beatles avec un tel titre, ils ont raison. D'ailleurs, avec B&MG's, ils vont bientôt préparer McLemore Avenue (adresse des studios Stax) en reprenant Abbey Road dans son intégralité. Un partage possible dès aujourd'hui.





McLemore Avenue


01 Medley (Golden Slumbers, Carry That Weight, The End, Here Comes The Sun, Come Together)
02 Something
03 Medley (Because, You never Give Me Your Money)
04 Medley (Sun King, Mean Mr Mustard, Polythene Pam, She Cames In Through The Bathroom Window,
     I Want You (She's So Heavy)
05 You Can't Do That
06 Day Tripper
07 Michelle
08 Eleanor Rigby
09 Lady Madonna
10 You Can't Do That (alternate Take)
11McLemore Avenue (Radio Promo)


C'est avec ce genre de disque que je sais que je comprends pas trop mal l'anglais. C'est fou toutes ces paroles qu'on connait inconsciemment par cœur. Le pire est que je ne connais pas très bien Abbey Road (enfin, comparé à Aftermath par exemple). Maintenant qu'on a atterri chez Booker T, il m'est indispensable de vous mettre ce dernier titre qui peut vous suivre jusqu'au marché.


 Green Onions

 

01 Green Onions
02 Rinky-Dink
03 I Got A Woman
04 Mo' Onions
05 Twist And Shout
06 Behave Yourself
07 Stranger On The Shore
08 Lonely Avenue
09 One Who Really Loves You
10 Can't Sit Down
11 A Woman, A Lover, A Friend
12 Comin' Home Baby
13 Green Onions (Live From 5/4 Ballroom, Los Angeles/1965)
14 Can't Sit Down (Live From 5/4 Ballroom, Los Angeles/1965)


Incontournable classique de la Stax. En plus, j'ai l'impression de partager un peu de mon assiette


Go!Go!Go!

mardi 31 décembre 2013

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    Guitar man N°1 - Pat Martino


Le blog dessiné du docteur Neurone 



Et ouais, ce n'est pas le service public ici, et il faut bien vivre quand on est gigolo, d'une part, et papa, d'autre part, je vais donc vous encourager à aller faire un petit tour sur ce blog. Neurone est une brillante neurologue, amusante et intéressante  mais surtout craquante. Aucun personnage féminin de BD ne m'a autant émoustillé depuis M'oiselle Jeanne ou les héroïnes de Manara.

Son rayon est loin de mes centres d'intérêts habituels, mais nos deux passions se croisent lorsqu'on évoque le cas de Pat Martino. Pour le point de vue médical, je vous laisse la surprise de lire l'article consacré sur son blog, pour la musique, Pat Martino est un excellent guitariste de jazz.  Pour ma part, j'ai tout d'abord adoré son nom et sa dégaine. Cette passion remonte à un journal consacré à la guitare acheté dans une gare il y a bien des années. L'article devait être un minimum alléchant, la photo superbe, mais ce nom, Martino (je trouve ça classe quand on s'appelle Pat), m'a tout de suite parlé.
A cette époque, je ne connaissais pas très bien l'outil qu'est internet et vous savez ce que c'est quand on rentre dans une boutique de disques, dès le premier pas on ne se souvient plus de toutes nos aspirations accumulées tantôt.

Ce n'est donc, que lors de mon avant dernier voyage à Paris, il y a 18 mois, que j'ai pris la résolution d'investir dans Pat Martino. Feuilletant le bac dédié, tout de suite, je me retrouve perplexe.
-Quel est le bon achat, quel est le mauvais?
-Va voir le vendeur, peut être qu'il connait.
 -Pas besoin, souviens toi, quand tu t'es lancé avec Dr John, t'avais tapé dans le mille.
Je re zyeute le bac et rien ne me parle. Pas une seule bonne pochette.
C'est donc fort de ma faiblesse que je me dirige vers le vendeur en pleine discussion avec un passionné du genre commentateur chez Amazon.
-Heu siouplait, vous connaissez Pat Martino?
Et v'là qu'il me répond que le client ici présent est un expert de Pat Martino.
-Ok, super. C'est quoi qu'est bien pour commencer?
Me voilà donc à la sortie du magasin tout content de ce heureux hasard qui m'a permis d'être rencardé par un expert, sauf que,  les albums en question étant le succès d'estime "We'll  be together again" et l'autre album plus récent "The Maker" ne m'ont jamais emballé.

Mais il faut toujours écouter son cœur et comme ce dernier bat plus fort lorsque je lis le blog dessiné du docteur Neurone, je me suis trouvé bien malin de lui soumettre le cas de Pat. Idée qui l'a branchée et m'a donné la possibilité de me rendre intéressant auprès d'elle. C'est même elle qui m'a suggéré d'ouvrir un blog pour traiter de la partie musicale de ce sujet. Un bonheur n'arrivant jamais seul, j'ai recherché sur le net de quoi être plus exalté pour vous vendre mon premier post et  le moins que je puisse dire, c'est que j'ai été gâté. Voici donc quelques perles glanées ça et là, elles représentent son début de carrière, période 67-68 avec un petit live de 72.
L'ambiance est instrumentale, swing & groove pour le premier avec quelque teintes psychédéliques pour la suite pour finir sur un concert plus typique du jazz 70's. Ce qui est sûr, c'est que ces disques étaient absents du magasin car je ne passerai jamais à coté de telles pochettes en hésitant.





El Hombre - 1967

 

01 - Waltz For Geri
02 - Once I Loved
03 - El Hombre
04 - Cisco
05 - One For Rose
06 - A Blues For Mickey-O
07 - Just Friends






Baiyina - 1968


01 - Baiyina
02 - Where Love's A Grown - Up God
03 - Israfel
04 - Distant Land




East - 1968

 

01 - East
02 - Trick
03 - Close Your Eyes
04 - Park Avenue Petite
05 - Lazy Bird




Live - 1972


01 - Special Door
02 - The Great Stream
03 - Sunny


Le blog dessiné du docteur Neurone 

The Clear Evidence